Au début, internet est arrivé avec l’informatique centralisée. Cela été possible grâce à l’utilisation de grands systèmes ou d’ordinateurs centraux. Par la suite, en 1970, la guerre froide à amené le département de la défense américaine à développer un réseau ayant de forte tolérance de panne en cas de guerre. L’ARPANET (Advanced Research Project Agency NET) est né en se servant des lignes téléphoniques.
C’est vers le milieu des années 70 qu’il a été décidé d’utiliser les protocoles TCP/IP encore utilisé de nos jours. En 1980, l’ARPANET perd sa valeur de secret militaire et devient l’internet dans sa version non militaire. C’est à ce moment là que les premiers noms de domaines ont été vendus.
A cette époque là une page web se consultait sur un terminal. Par la suite, avec l’arrivée des navigateurs internet et de l’HTML les pages étaient plus facilement lisible bien que donnant ce genre de résultat :

L’état des technologies à l’époque ne permettait pas grand chose, juste aller sur un site et y lire le contenu. D’ailleurs les chercheurs étaient parmi les premiers à utiliser l’internet.
Puis est arrivé le web 1.5 avec le PHP qui, à l’époque voulait dire « Personal Home Page » et avait était créée pour faciliter l’administration d’un site internet par son propriétaire. Puis est arrivé la possibilité d’ajouter des modules dans les pages (heures et dates…).
Le concept du web 2.0 est surement né en même temps que le Wiki et le User Generated Content. C’est à ce moment précis que tout internaute commence à être acteur. Ainsi, il lui est possible d’écrire des articles, d’influencer d’autres lecteurs ou encore de dialoguer avec les entreprises. D’ailleurs, Wikipédia en est un bel exemple avec pas loin d’un million d’articles écrits par les internautes dans quasiment toutes les langues. Il faudra retenir que le web 2.0 est synonyme d’échange entre les différents acteurs. De nombreuses technologies ont ainsi émergé avec l’arrivée de nouveaux langages, l’agrégation de contenu, l’utilisation des tags ou encore l’URL rewritting. Tout ceci finira par donner la possibilité à l’internaute d’obtenir des interfaces riches et belles où tout est clair et optimisé de façon à aider l’internaute dans sa navigation.
Bien sur, la technologie évoluant toujours, le contenu est sorti de son navigateur avec les applications web, le téléphone portable et le web sémantique. Ces 3 évolutions représentent toute l’évolution du web 2.0., le web 3.0, cependant cette fois-ci les évolutions prennent des directions différentes.
Le téléphone portable permet maintenant d’accéder à internet grâce au wi-fi où aux solutions apportées par les fournisseurs d’accès. Les mobiles en eux-même deviennent de plus en plus aptes à fournir une bonne expérience internet, notamment avec l’arrivée de téléphone portable tel que l’iPhone ou encore à des plateformes telles qu’Android.
Avec l’arrivée des nouvelles technologies il est devenu possible de se servir d’un logiciel à partir d’une page internet. Ainsi, chaque internaute peut retoucher une image, traiter du texte ou encore visualiser un film.
Concernant le web sémantique, le développement devra se faire au niveau des moteurs de recherches qui ne permettent pas encore de faire la distinction entre synonymes ou homonymes lors du lancement d’une requête d’un internaute.
Le web 4.0 existera-t-il? Sous quelle forme? Certains affirment qu’il s’agit de l’intelligence artifielle mais qu’en sera-t-il vraiment?